Week-end pluvieux, week-end heureux. Ma Brune et son amoureux, à quatre nous étions bien. Deux petits jours de break (même si nos sujets de conversation étaient relativement prévisibles...) un moment à nous pour tricoter ( ah bon ?), boire du café et pour certains des bières, manger des crêpes/de la quiche/des gâteaux/une pizza/de la pâte de spéculoos, lister nos ressemblances et nos évidences, regarder de vieux strip tease et rire du chien empaillé et celui pointé sous le nez, dormir et récupérer, à s'imaginer/se projeter/s'idéaliser, devenir infirmier le temps d'une piqûre, marcher un peu, acheter de la laine pour le quill, se dire que la prochaine fois sera plus longue/ensoleillée/organisée. C'était bien, oh oui, de se dire qu'on s'est rencontrée et que, punaise, je ne pourrais plus faire sans elle.
20/05/2013
Happy rainy days.
Week-end pluvieux, week-end heureux. Ma Brune et son amoureux, à quatre nous étions bien. Deux petits jours de break (même si nos sujets de conversation étaient relativement prévisibles...) un moment à nous pour tricoter ( ah bon ?), boire du café et pour certains des bières, manger des crêpes/de la quiche/des gâteaux/une pizza/de la pâte de spéculoos, lister nos ressemblances et nos évidences, regarder de vieux strip tease et rire du chien empaillé et celui pointé sous le nez, dormir et récupérer, à s'imaginer/se projeter/s'idéaliser, devenir infirmier le temps d'une piqûre, marcher un peu, acheter de la laine pour le quill, se dire que la prochaine fois sera plus longue/ensoleillée/organisée. C'était bien, oh oui, de se dire qu'on s'est rencontrée et que, punaise, je ne pourrais plus faire sans elle.
16/05/2013
Snood Leaf
Comme c'est grisant de se voir progresser et de réussir là où on pensait échouer ! L'envie de dentelle, depuis ce jour-là, est devenue pressante. Les modèles sélectionnés me semblaient bien trop compliqués pour commencer, je n'avais pas envie de me lancer en étant certaine de me planter et donc, d'être échaudée. Et quand j'ai vu l'étole de la droguerie chez ma Brune, tellement jolie et selon elle, pas compliquée à tricoter, je me suis décidée.
Après des débuts un peu...comment dire...chaotiques, j'ai enfin retenu le diagramme mais avec le bouquin sur les cuisses et sous les yeux !
Pas de problème particulier, la vigilance est essentielle, techniquement ce modèle est très simple. Mais pour le coup, je ne pouvais pas faire autre chose en même temps. Pas même discuter. Camille vous le dira ! Du reste, c'est très agréable à tricoter et j'ai enfin eu le déclic de la dentelle.
J'ai utilisé 2 écheveaux de Graine de laine Physalis coloris "Oui mon général !" et eu la mauvaise surprise d'avoir deux bains différents. La couleur de cette laine 100% mérinos n'est pas uniforme puisque c'est une teinture végétale et artisanale mais pour le coup, la différence d'un écheveau à l'autre est flagrante. Un peu déçue mais je préfère avoir eu ce petit problème sur un accessoire que sur un pull... Cette laine n'en reste pas moins agréable à tricoter, avec une bonne tenue et un fil élastique juste ce qu'il faut.L'étole s'est transformée en tube, la faute à l'inattention passagère. Je n'ai pas réussi, même en détricotant quelques rangs, à trouver l'erreur. Après 80 cm, j'ai décidé d'arrêter et de tirer partie de cet échec. Après blocage et une couture au crochet en mailles serrées, suis satisfaite de la forme et du format. Je peux la porter de 3 manières différentes, en chauffe-épaule, en simple ou en double en fonction des températures extérieures.
Essai concluant, le prochain défi sera celui-là, en duo avec ma Brune... ça sent la crise de nerf !
14/05/2013
Le Butin de famille.
La mamie est partie, un jour, sans prévenir. Son médecin a téléphoné pour nous dire que son coeur s'était arrêté dans la salle d'attente, comme ça, soudainement. Il y a 7 ans.
Depuis, sa maison est restée telle qu'elle était juste avant de partir mourir chez son médecin. Tout s'est figé, de la tasse de café dans l'évier au programme télé de juin 2006. Même l'odeur de son eau de cologne ne s'est pas tout à fait évaporée. Après la tristesse des premières semaines, la vie a continué comme si rien n'était arrivé, la maison a été maintenue en vie, comme pour ne pas la laisser partir, comme si elle était juste au coin de la rue. Ouvrir et fermer les volets chaque jour, comme un deuil inenvisageable.
Et puis un matin, on se dit que, quand même, cette mamie est toujours un peu là et que, même si la maison se vide, on ne l'oubliera pas !
Fouiller les placards, les armoires, les boites, les cachettes un peu secrètes, c'est étrange. Mais les objets vont en enfin pouvoir revivre autrement, ceux que j'ai emporté seront toujours liés à elle et c'est beau comme ça.
Après quelques coups de chiffon et une bonne demie heure de vaisselle, voici le butin débarrassé d'au moins 7 ans de poussière...
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